Dernière mise à jour de cette page: 15-Jul-2017 11:58

 Pour commencer, deux vues aériennes de notre quartier prises en août 2011 suivies par une autre de Google Earth.

Quelques vues de la Résidence un jour d'hiver ensoleillé. Mais aussi le quartier enneigé de nuit (8 décembre 2010).

22 septembre 2014 : Quelques photos prises durant le premier semestre 2013 lors de l'examen des 5 toits-terrasses. Situation qui a conduit à l'élaboration d'un cahier des charges pour une réfection globale.

 

18 février 2014 : Nous sommes allés souhaiter un heureux anniversaire à notre centenaire du 4 Champy, la toujours dynamique Madame Desvaux qui nous a accueillis avec voisines et amies. Mireille Le Bleis représentait la Municipalité avec fleurs, champagne et petits fours. Une délégation de 5 membres du conseil syndical a offert fleurs et chocolats. Chacun a passé un agréable moment et a pu apprécier la vivacité d'esprit de notre doyenne.

 

28 septembre 2013 : quelques images de l'inauguration de l'aire de jeux par Fathya Daraoui, maire-adjoint chargée des quartiers Est.

Et en vidéo 640 x 480 :

 

Juillet 2013 : l'aire de jeux située entre les bâtiments Hautes Fleurs et les Emmaüs est partiellement rénovée pour la plus grande joie des tout petits.

 

Le quartier du Château de France

 

Délimitée par la rue des Hauts Roseaux, le gymnase Marcel Cerdan et les jardins familiaux, la cité du Château de France est un haut lieu de l'histoire de Noisy-le-Grand dans les années cinquante et soixante. Elle est en quelque sorte le résultat de l'action de trois grandes personnalités sociales de l'époque qui œuvrèrent à l'éradication du bidonville de Noisy-le-Grand :

- l'abbé Pierre qui avait fondé le mouvement Emmaüs en 1949 et qui lança son fameux appel contre la misère le 1er février 1954,

- le père Joseph WRESINSKIWRESINSKI qui arriva à Noisy le 14 juillet 1956 pour s'occuper des habitants du bidonville (voir La Gazette 1988),

- Geneviève de Gaulle-AnthoniozDe Gaulle-Anthonioz qui fut l'âme d'A.T.D. Quart Monde après sa rencontre avec le père Joseph en 1958 (voir La Gazette 1998).

Le relogement des familles fut un parcourt long et difficile pour tous, les bidonvilles étant alors très nombreux, non seulement en région parisienne, mais aux abords de toutes les grandes villes de France. La presse et le cinéma s'emparèrent fréquemment de ces problèmes que les politiques étaient incapables de régler malgré les puissants moyens déployés (plus de 500 000 logements construits par an au début des années 60 !). Les conséquences en furent les grands ensembles à l'origine du mot "sarcellite" pour désigner le malaise qu'éprouvaient les habitants de ces cités-dortoirs.

Les bâtiments actuels du Château de France, construits au début des années 70, se sont progressivement dégradés car la qualité de construction n'était pas alors un souci majeur. Il a donc été décidé par le bailleur et la municipalité de démolir ces bâtiments et d'en ériger de nouveaux sur le même site. Le permis de démolir a été délivré le 25 novembre 2011, mais plusieurs familles habitent encore les lieux (en juin 2013). Une partie des logements a été vidée de ses habitants mais ceux qui restaient ont pris l'initiative de raconter leur histoire tant sur les murs encore debout que sur une scène de théâtre.

Plusieurs reportages de la presse écrite et télévisée se sont fait l'écho de ces initiatives.

Un autre reportage, réalisé par LCI, nous a semblé particulièrement intéressant.

 

Pour notre part nous avons pensé utile de conserver le souvenir de ces actions par quelques images que nous vous présentons (en trois parties afin d'aérer le propos). Un seul personnage y figure : Mohammed, l'un des principaux acteurs de ces fresques que vous avez déjà pu voir dans l'une des videos citées ci-dessus.

- première partie

- seconde partie

- troisième partie

 

Et quelques photos de la première phase de la démolition du 116 qui nous ont été gracieusement communiquées par ATD que nous remercions chaleureusement.

 

Noublions pas non plus les diverses publications d'ATD (A et B) ou d'Emmaüs Habitat (C et D).


La chapelle des sans-logis :

Située de nos jours à l'angle des rues Jules Ferry et des Hauts Roseaux, "Notre-Dame des sans-logis et de tout le monde" (c'est son nom officiel) est classée Monument Historique depuis avril 2016. À l'occasion de la Journée du Patrimoine 2016 ATD a distribué un petit historique de cette chapelle que nous reproduisons ici.

Et voici l'arrêté de classement.

 

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